Noël, c'est aussi à l'hôpital

Ça y est ! Nous pouvons ouvrir la première case du calendrier de l’avent. J-24 avant le réveillon de Noël, J-24 avant que l’on puisse, je l’espère, se retrouver en famille. Mais pendant cette période de fêtes, il est important de penser à ceux qui ont moins que nous. Aujourd’hui je pense particulièrement aux enfants qui passeront ces fêtes à l’hôpital…

Chaque année ce sont près de 3 500 jeunes touchés par le cancer avant l’âge de 25 ans. Certains ont encore l’âge de croire au Père Noël, d’autres souhaitent seulement avoir de quoi s’occuper pendant ces journées qui peuvent être longues : tous ont écrit leur liste au père Noël. Depuis 4 ans, l’association Aïda, qui se mobilise auprès des jeunes touchés par un cancer, s’efforce de réaliser leurs souhaits en organisant L’opération Noël à l’hôpital. « Cette année nous intervenons dans plus d’une cinquantaine de structures hospitalières. Nous espérons récolter 15 000 cadeaux pour les enfants, adolescents et jeunes. » témoignage Léa Moukanas, âgée de 21 ans.

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ACTE II

“Masque sur le nez, attestation remplie, papier d’identité : c’est bon je peux sortir.” Comme un air de déjà vu, comme un sentiment de repeat again, mais cette fois avec le soleil en moins.

J’ai crée ce site lors du (premier) confinement, je précise pour ceux qui ont réussi à passer à travers mes spams quotidiens, que j’y ai partagé pendant plus d’un mois, des témoignages vidéos de jeunes, qui vivaient le confinement chacun à leur manière. Une fois la vie “”normale”” reprise, je l’avais mis de côté. L’idée de le réactiver un jour était présente, mais je ne pensais vraiment pas que ce serait en étant de nouveau confinée.

Ce nouveau lockdown à un goût amer. Le premier ayant déjà laissé des séquelles. Certains ont perdu leur job, d’autres en ont retrouvés et ont a présent peur de le perdre. Les couples sont à nouveaux mis à l’épreuve, et les célibataires du confinement n°1, se posent la question de “Comment vais-je trouver l’amour en ces temps difficiles ?” Les sites de rencontre vont-ils à nouveau voir leur nombre de téléchargements augmenter de manière exponentielle ? Et puis les sportifs du dimanche ont finalement pris leur abonnement dans une salle de sport qui vient de fermer. Etc. Etc. Etc.

Après l’été quasi normal que nous avons pu passer, on s’est tous pris à rêver, avoir de nouveau des envies, des projets. Et nous voilà tous finalement : confinés. Alors oui, cette ré-édition parait moins drastique. La France est moins mise sur pause à en croire les storys Instagram. Les attestations de déplacement dérogatoire sont beaucoup plus nombreuses. Et puis la peur semble moins présente. Et pourtant…

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« LE BACCALAURÉAT 2020 : SANS ÉPREUVES FINALES.»

MERCI

Bonjour à tous, 

Depuis à présent un mois je publie, deux fois par semaine, des témoignages de jeunes confinés.           

Ce projet, qui est venu sur un coup de tête après l’annonce d’Emmanuel Macron, le lundi 13 avril dernier, a été très bien accueilli, et je voulais vous dire merci ! En un mois il y a eu près de 4 000 visiteurs sur le site et plus de 9 000 visites. 

Pour être honnête je n’avais pas réellement d’attente, mais j’ai été touchée par les messages d’encouragement que j’ai pu recevoir de la part de proches, mais aussi de connaissances, voir même « d’inconnus. »

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« MALADE, CE N’EST PAS MON PREMIER CONFINEMENT. »

« CONFINÉE À L’AUTRE BOUT DU MONDE. »

AVANT PROPOS

Mardi 14 avril, lendemain du 5e discours du Président de la République. « Prolongement », « reprise progressive », « danger », ces mots résonnent. La seule certitude à ce jour est que nous ne sortirons pas de chez nous avant le 11 mai. Le retour à une vie normale ne semble pas se dessiner pour les prochaines semaines. Comment vivre cet enfermement soudain ? Faut-il repenser nos projets ? Quelles perspectives pour demain ? Tant de questions.

Le discours d’Emmanuel Macron du lundi 13 avril a été un coup de massue pour moi. Diplômée d’une licence de journalisme en juin dernier, mes projets professionnels sont chamboulés depuis l’arrivée du Covid 19. Je suis partie de France début mars pour être jeune fille au pair 3 mois en Australie, et je me retrouve finalement coincée chez moi dans les Yvelines, avec la peur de voir mes projets anéantis. Actuellement sans emploi, je m’efforce de rendre cette période la plus productive possible, en regardant des films, des reportages, essayant de lire, et de faire du sport. Mais l’annonce d’un mois d’enfermement supplémentaire, avec peu de certitudes pour l’après, m’a fait me questionner sur la productivité de mon confinement.

J’ai ainsi décidé de mettre à profit ce que je sais faire le mieux : donner la parole. Je vais m’intéresser dans un premier temps à la population de demain, celle qui essuiera les plâtres de cette guerre pendant de nombreuses années. J’ai envie de donner la parole à ces jeunes qui prennent des risques dans les hôpitaux alors qu’ils sont encore à l’école, où qui continuent leur job étudiant dans les commerces de première nécessité. Également à ceux qui décident de se mobiliser pour créer un élan de solidarité. Je pense aussi aux parents; comment gérer avec des petits ? des ados ? des enfants ayant un trouble du comportement ? J’aimerais donner la parole à ceux qui font face à des situations plus précaires, l’étudiant isolé, un entrepreneur venant de créer sa start-up, les stagiaires licenciés. Enfin faire écho à ceux qui se retrouvent dans des dispositions plus insolites. Pour les couples, est-ce vraiment une bonne idée de vivre ensemble pour la première fois en étant 24h/24h ensemble ? Les habitués des salles de musculations se retrouvent-ils à soulever leur table de cuisine ?

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VOUS DONNER LA PAROLE

Passionnée par le métier de journaliste depuis mes années collèges, j’ai décroché mon diplôme en juin dernier à l’âge de 22 ans. Cette année je me lançais donc dans la vie active !

Mon élan a subitement été stoppé par la crise sanitaire que nous traversons. Je venais d’arriver en Australie quand le covid 19 s’est répandu en France. J’ai rapidement pris la décision de rentrer alors que je devais initialement rester 3 mois au pays des kangourous, afin d’améliorer mon niveau d’anglais. Me voilà donc de retour à la case départ, sans boulot, coincée entre les quatre murs de chez moi. Remise en question et réflexion ont été de mise lors de ces premières semaines de confinement.

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